Yeah elle !

Yeah elle !
Yelle
Chanteuse française
Née le 17 janvier 1983 à Saint-Brieuc

Yeah elle ! Jeune chanteuse découverte comme tant d'autres grâce à Internet, Julie Budet dite Yelle est l'une des révélations de l'année 2007.

Et je me dois ici de par mon éthique de faire un peu de culture. Qui d'autre que cette jeune demoiselle est née à Saint-Brieuc ? Alfred Jarry, père de Ubu Roi, Louis Guilloux, Patrick Le Lay, PDG de TF1, Bernard Hinault, le célèbre blaireau du cyclisme français ou encore le génial Patrick Dewaere ... Intéressant non ? ... Je pourrais ajouter à celle liste l'auteur de ce blog et le gentleman qui m'a rapporté cet autographe.

Revenons à Yelle, découverte donc par Myspace avec son provocant "Je veux te voir", chanson écrite et composée par son compagnon Grand Marnier. Repérée par un label indépendant, Yelle enregistre son single en 2006 et devient très vite populaire.

Dans un ton toujours anti-machiste, elle reprend le succès "A cause des garçons" du célèbre groupe éponyme des années 80. Classée onzième au classement des ventes en France, elle atteint la première place grâce à son duo avec Michael Youn, "Parle à ma main".

Son premier album "Pop-up" est sortit en septembre 2007, et depuis, la jeune chanteuse multiplie les concerts, en France et à l'étranger, et assure la première partie de la tournée de Mika.

Malgré cette photo "sur l'instant", je n'ai pas rencontré Yelle, qui pourtant faisait une séance de dédicaces dans notre ville natale. C'est un collègue, camarade de classe, projectionniste en chef, ingénieur informaticien hors paire et néanmoins ami, Jessie (dit Jesse James) qui m'a gentiment collecté cet autographe, non sans avoir posé aux côtés de son idole.
# Posté le vendredi 07 mars 2008 10:38

Le plus Gitan des Bretons - Récit spécial Histoire Médiévale ...

Le plus Gitan des Bretons - Récit spécial Histoire Médiévale ...
C'était un soir de février, dans la brume et la grisaille d'une Bretagne habituelle, un groupe de troubadours et saltimbanques donnaient un spectacle pour amuser le peuple. A mes aises de Seigneur, je restais au château un moment à regarder un autre spectacle, beaucoup plus digne d'un homme de ma tenue.

Mais ce spectacle me lasse très vite et je donna ordre à mes valets de faire débarrasser le plancher à ces farfadets incompétents. Prenant mon fiacre le plus discret, je descendis me mêler au peuple. Le spectacle des troubadours étant terminé, j'entrepris d'approcher de plus près le chef des saltimbanques, un dénommé Yvan Le Bolloch, originaire comme ma personne du duché de Bretagne, mais ayant fuit une révolte des Chouans pour partit exercer ses talents à la capitale du Royaume.

Je m'adresse à un manant qui sortait et lui demande si il sait où je puis trouver le susnommé. Que nenni, ce fourbe villageois ne m'indique que très vaguement un lieu auquel je me rends tout de même. Et là, surprise générale : une véritable taverne, truffée de villageois en train de faire la fête.

Les troubadours signent de leurs plumes des cartes et des parchemins. Par prudence j'en avais un sur moi. Le Bolloch me salue comme un palefrenier et m'écrit un gentil mot. Il apparaît plutôt gentil et souriant. Fourberie ! Ruse de coquin ! L'homme ne l'est pas réellement et s'est employé à me le démontrer par la suite.

Un temps passe et le forban daigne accorder quelques clichés à ses admirateurs s'il en fut. Il rechigne un peu, se comporte comme un seigneur qu'il n'est pas mais je parviens tout de même par espièglerie à me hisser à ses côtés, sur une photo de groupe ridicule. Je retente ma chance un peu plus loin, sans succès, ce gueux étant pressé de partir.

La suite me donne raison. Quelques villageois et ma personne l'attendent dehors, au milieu de son groupe de troubadours forts gentils. Il apparaît avec un calumet à la bouche et un sourire prétentieux. Une photo est accordée à des jeunes écuyers et je me hisse à nouveau à ses côtés. On voit son regard fuyant, résumant tout de lui. Mauvaise rencontre donc. Tel il m'en coûta de descendre au village et espérer une entrevue intéressante.
# Posté le mercredi 27 février 2008 16:28

Le facteur parle toujours deux fois ...

Le facteur parle toujours deux fois ...
Olivier Besancenot
Facteur, politique français
Né le 18 avril 1974 à Levallois-Perret

Pour faire plaisir au gentleman qui a déposé un commentaire très élogieux à mon sujet (voir article sur la rencontre de Jacques Higelin), je vous propose aujourd'hui l'autographe de Olivier Besancenot, l'homme le plus à gauche de la gauche.

Après des études d'Histoire (comme quoi ça mène à tout !), il adhère à la Ligue Communiste Révolutionnaire, et rejoint très vite le bureau national. En même temps, il poursuit son travail de facteur à Neuilly (il est aujourd'hui en temps partiel et déclare toucher 1000 euros par mois).

A 28 ans, il est le plus jeune candidat à l'élection présidentielle de 2002, et remporte près de 1 300 000 voix (4,25% des suffrages). C'est à lui que l'on doit le slogan "Nos vies valent plus que leurs profits".

Opposant à la Constitution Européenne, il est à nouveau candidat à l'élection présidentielle de 2007, où il remporte 1400 000 voix (4,08% des suffrages), ce qui le place à la 5ème position !

C'est avec plaisir que j'ai écouté le long discours de Olivier Besancenot à Saint-Brieuc, riant même de ses nombreux pics adressés à toute la classe politique française. Et c'est avec plaisir qu'il m'a signé cet autographe, sur la première page du livre qu'il a écrit "Che Guevara, une braise qui brûle encore" ... que j'ai lu.

Pour ceux qui ont du mal à lire : "Pour Julien, Salutations Révolutionnaires, Olivier Besancenot !"
# Posté le samedi 16 février 2008 08:03

Le lion est mort ...

Le lion est mort ...
On le pensait indomptable, redoutable, et pourtant le lion est mort mercredi matin, à son domicile parisien. Henri Salvador avait 90 ans et avouait il y a peu encore "sa peur de ne pas mourir" ...

Tout est calme dans le village, c'est un peu l'impression que l'on avait en voyant les nombreux anonymes venir laisser une rose devant l'appartement du chanteur.

Inspirateur de la Bossa Nova, pionnier du rock n' roll en France, Henri Salvador nous laisse d'innombrables chansons telles que Zorro est arrivé, Faut rigoler, Syracuse, Le travail c'est la santé; Maladie d'amour, Une chanson douce, Jardin d'hiver, Le lion est mort ce soir ...

Né en 1917 à Cayenne, Henri Salvador avait tiré sa Révérence il y a très peu de temps, le 21 décembre 2007, concluant par "C'est une déchirure de vous quitter".

De là où il est, puisse-t-il recevoir nos Salves d'Or, et notre remerciement pour avoir mis un peu de soleil dans nos contrées les jours de pluie.

A noter qu'un autre article plus complet avec un autre autographe du chanteur est disponible plus loin sur le blog.
# Posté le samedi 16 février 2008 07:41

Objectif Lune - récit spécial poésie.

Objectif Lune - récit spécial poésie.
Récit poétique de ma rencontre avec Jacques Higelin, à Lamballe, après un concert de ... 3 heures !

C'est par une triste journée de pluie, de grisaille et de déceptions,
Que je m'en fus à la rencontre d'un rêveur né.
Difficile d'accès, manque d'indications,
La Lune à Lamballe n'est point facile à trouver.

Dans la solitude des grands et l'inquiétude des anxieux,
Une mélodie préférée pour passer le temps,
Je compte tout de même faire preuve d'acharnement,
Pour monter, avec crayon et appareil photo, aux cieux.

Le concert prend fin, les spectateurs prennent le large,
La voie va enfin être libre pour le chercheur que je suis.
Point d'informations parmis la population de tous âges,
Seul, je songe avec angoisse au succès de mon utopie.

Quand après plusieurs minutes d'errance,
Tel Orphée cherchant son Eurydice aux enfers,
Un propice compère du poète réduit la distance
Qui me sépare de la Lune, où Higelin ère.

J'y approche, à grands pas, et je m'y retrouve, là,
A quelques pas du songeur permanent.
L'accueil lunaire est à la hauteur du climat,
Désordonné, absent, presque méchant.

Cette Lune n'est faite que pour un être,
Et tout étranger n'est pas reçu en ambassadeur.
Le souverain accède toute de même à ma requête,
Sans toutefois exprimer le moindre bonheur.

La Lune, malgré ce qu'elle nous renvoie comme image,
N'est pas l'endroit idéal d'une rencontre impérissable.
# Posté le vendredi 01 février 2008 19:30